Le processus de recrutement a longtemps mis en avant les compétences techniques ainsi que l’expérience professionnelle des candidats. Aujourd’hui, même si ces critères continuent à jouer un rôle essentiel dans la sélection des meilleurs profils, d’autres éléments entrent en jeu pour booster le recrutement : les soft skills.

Soft skills, kezako?

Répondre à l’évolution du monde du travail

Savez-vous que près d’un tiers des recrutements en entreprise échouent dans la 1ère année ?

Dès lors, l’entreprise doit recommencer à zéro le processus d’embauche, ce qui représente une réelle perte de temps, d’énergie et d’argent.

De plus, pour un recruteur, employeur, le coût d’une embauche s’estime entre 20 000 et 200 000 € en moyenne.

Le monde du travail, de l’entreprise et plus spécifiquement celui du recrutement a changé depuis quelques années. 

On sait d’ores et déjà que la moitié des métiers de demain n’existent pas encore aujourd’hui. C’est pourquoi certaines dispositions ou compétences comportementales à l’image de l’adaptabilité, la curiosité intellectuelle, ou encore l’esprit d’innovation jouent dès à présent un rôle essentiel dans le succès et la pérennité d’un recrutement.

Celles que l’on nomme également mad skills sont des compétences relationnelles acquises au cours de vos voyages, de vos loisirs ou à travers vos passions.

En France, la culture du diplôme est toujours bien présente, mais là aussi, les choses bougent.

On s’intéresse de plus en plus au potentiel du candidat dans un nouvel environnement qui est amené à évoluer constamment.

Comment les soft skills peuvent devenir les pilier de l'inclusivité dans votre entreprise et dans votre recrutement.

Ainsi, l’intégration de la personnalité du candidat, de son intelligence émotionnelle dans le processus d’un entretien d’embauche va devenir croissante afin de répondre aux nouveaux besoins de l’entreprise.

Hard skills Vs soft skills?

Opposées aux compétences techniques appelées hard skills, les soft skills sont des compétences d’adaptation orientées sur le relationnel et la personnalité.

Ce savoir-être, ce sont ces qualités humaines avant tout qui nous définissent. 

Elles se révèlent une véritable mine de renseignements pour mieux cerner un candidat et le découvrir en quelques instants.

Avec les soft skills, vous êtes à même en tant que recruteur d’évaluer la capacité à s’adapter à un poste, à intégrer une future équipe, mais aussi à s’épanouir dans son environnement professionnel.

C’est une opportunité unique de replacer l’humain au cœur de l’entreprise, au centre d’un système tout en satisfaisant les aspirations des collaborateurs.

Pourquoi s’intéresser aux soft skills ?

Plusieurs raisons expliquent la nécessité de s’intéresser aux soft skills dans le cadre du recrutement.

Les hard skills sont peu utiles sans les soft skills

Un candidat peut avoir toutes les compétences professionnelles nécessaires dans un domaine, mais il peut ne pas être retenu pour le poste recherché. Il lui faut de la prise d’initiative, Une bonne gestion du temps, et une bonne adaptabilité à son nouvel environnement de travail.

Les soft skill s’acquièrent plus difficilement

Quand on manque d’une compétence technique, il existe généralement une formation, un stage à effectuer ou encore la possibilité de prendre des cours en ligne pour combler cette lacune.

Avec les soft skills, on touche directement à la personnalité du candidat.

Si la personne en face de vous n’a pas le trait de caractère nécessaire pour aller avec le poste convoité, il va être difficile de le lui inculquer, n’est-ce pas ?

Les soft skills sont utiles pour l’entreprise et le client

Que l’on soit un client, un collaborateur, un salarié, un prestataire, un recruteur, nous sommes tous en demande de la même chose dans la sphère professionnelle : être écouté, recevoir une pleine attention à ce que l’on fait, pouvoir proposer des solutions efficaces et que l’on se montre empathique.

Ces aptitudes interpersonnelles, inhérentes à l’être humain, participent activement au succès d’une entreprise, d’une bonne relation entre clients et cette dernière, mais aussi à la marque employeur de l’entreprise.

Posséder les soft skills adéquates, c’est être garant d’une capacité personnelle de travail optimale.

Un Entretien d'embauche innovant et inclusif.

Les soft skills et la culture d’entreprise

L’efficacité au travail ainsi que la productivité sont toujours au rendez-vous quand une équipe sait communiquer régulièrement.

Des compétences comportementales comme l’habileté, le sens de l’innovation, l’éveil, la curiosité et l’agilité sont autant de facteurs positifs pour que l’entreprise demeure compétitive sur le marché.

De tels savoirs cognitifs sont de leviers de cohésion interne et joue sur l’image de l’entreprise. Ils sont les piliers de la culture de l’entreprise transmise tantôt aux collaborateurs, tantôt aux clients.

Une réunion inclusive autour du recrutement moderne.

Les soft skills en pratique

À chaque domaine d’expertise, à chaque métier, à chaque génération ses soft skills.

Voici quelques exemples concrets de mad skills applicables aujourd’hui.

Au niveau des métiers

Pour les personnes décisionnaires, les chers de projet et les cadres, on s’attend à voir des qualités relationnelles telles que : 

  • Le leadership et le charisme qui impliquent une aptitude du candidat à communiquer et être à l’écoute ;
  • L’adaptabilité, la créativité, l’agilité, mais aussi le sens du risque, la gestion des problèmes ;
  • L’empathie, la bienveillance.

Pour une personne qui effectue des tâches opérationnelles, les hard skills ne suffisent pas. On recherchera aussi des compétences douces telles que : 

  • La créativité et la curiosité ;
  • L’adaptabilité pour passer d’un système à un autre ;
  • Une bonne gestion du stress ;
  • La capacité à travailler en équipe.
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Au niveau des générations

De même, les compétences humaines valorisées sont différentes d’une génération à une autre.

  • Pour les baby-boomers (nés entre 1941 et 1961), les valeurs essentielles sont les valeurs familiales, la cohésion au sein d’un groupe, l’union. Le lien entre travail et vie sociale est très important.
  • Pour la génération X (née entre 1961 et 1981), elle réfute l’autoritarisme, on requiert un vrai sens de leadership.
  • La génération Y (née entre 1981 et 1999), elle, est née et s’est développée avec l’émancipation d’Internet. Pour cette génération, les employeurs doivent se démarquer. En retour, elle saura se montrer créative, critique et cherchera à casser la routine.

Mais il ne faut pas oublier qu’en termes de recrutement, les traits de caractère propres à chaque génération peuvent aussi être considérés comme complémentaires.

Ainsi, les baby-boomers peuvent avoir un rôle de coach envers les plus jeunes en leur faisant part de leur expérience et d’un certain esprit d’appartenance. 

La génération X dynamise la productivité dans une entreprise tandis que la génération Y apporte un sens de l’innovation et du renouveau.

Dans un tel univers professionnel, on comprend que le recrutement par soft skills soient un sujet de plus en plus prégnant. Ces qualités personnelles, vues comme des facteurs d’intégration cruciaux, sont aujourd’hui des compétences essentielles pour une entreprise.

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Le savoir-être vaut mieux qu’un CV

Recruter sur des soft skills et révéler des talents

Que lisez-vous quand vous recevez un CV ?
Quel impact a une lettre de motivation ?
Est-ce que ces données « objectives » conditionnent le recrutement ou faites-vous confiance à votre ressenti lors des entretiens ?

Avez-vous déjà été déçu par le savoir-être d’un collaborateur alors qu’il semblait cocher toutes les cases lors de son recrutement ?

Nous pensons que le savoir-être et le savoir-faire doivent être la base de tout recrutement. Un CV peut mentir, un comportement jamais.

Quelle capacité à collaborer ? Quel esprit d’équipe ? Quelle gestion du temps ? Quelle capacité de prise de décision ? Quelle adaptabilité ? Car c’est tout cela qui définit vos collaborateurs et conditionne l’efficience d’un recrutement.

Et c’est la base de la méthodologie d’ETHYPIK, afin d’accompagner les entreprises à chaque étape de leur recrutement.

Les soft skills, qu’est-ce que c’est ?

Les soft skills sont des compétences comportementales : l’intelligence relationnelle, les capacités de communication, le caractère, les aptitudes interpersonnelles… Ce sont des qualités difficilement mesurables qui forgent le savoir-être des personnes.

On les oppose aux hard skills, ces compétences que l’on peut plus facilement mesurer : les diplômes, les compétences linguistiques, la maîtrise d’outils informatiques,…

Pour un poste, certains soft skills peuvent être nécessaires, primordiaux. Car avoir les bons diplômes est une chose, savoir travailler en équipe ou mener une réunion en est une autre. Et souvent, ce sont des compétences que l’on n’acquiert pas comme on obtient une certification. Cependant, ces compétences comportementales, une fois identifiées, peuvent être travaillées pour être approfondies.

L’exemple de Nicolas, fondateur d’ETHYPIK

Nicolas s’est formé dans une école de cinéma.
Le recrutement ? Il ne connaissait pas ! Cependant, ses soft skills l’ont mené vers d’autres horizons professionnels. Sensible aux causes humanitaires ou environnementales, dynamique et enthousiaste, il a mis son énergie au service des ONG. Son sens du contact et son esprit d’équipe l’ont fait gravir les échelons, de responsable de donateurs à responsable de programmes. Il a ensuite formé des recruteurs, des responsables d’équipes… Entre temps, il n’a pas eu davantage de diplômes mais a développé les compétences comportementales qu’il avait déjà en lui !

Comment se passe un recrutement via des soft skills chez ETHYPIK ?

Lorsque le candidat est abordé dans la rue, pour la première fois, une quinzaine de questions lui sont posées. Cela permet d’avoir une première idée du profil de compétences du candidat.

Ensuite, petit à petit, des questions et des mises en situation lui sont envoyées par mail. Ainsi, le profil des softs skills est affiné et le candidat le reçoit sous forme de pourcentages.

Ce profil est établi grâce à un logiciel que nous avons développé. Cependant, l’intervention humaine reste primordiale dans le recrutement. En effet, le logiciel est un outil qui permet au coach et au recruteur de travailler avec le candidat sur certains soft skills et de faire matcher un talent et un poste. L’humain, d’abord.

Il s’agit avant tout de mettre en valeur les candidats afin de trouver celui qui correspond le mieux à un emploi donné. En fonction du profil de poste recherché, les tests sont adaptés grâce à l’intervention de spécialistes en sciences cognitives. L’humain, toujours.

Les soft skills sont ainsi un moyen d’identification des bons candidats pour les bons postes. Ils constituent le socle du recrutement. Cependant, chez ETHYPIK nous avons fait le choix d’accompagner tous les candidats jusqu’à leur embauche, grâce au coaching. L’humain, encore.

Démocratiser le coaching, pour mettre en avant les talents des candidats

Les soft skills sont des compétences comportementales : l’intelligence relationnelle, les capacités de communication, le caractère, les aptitudes interpersonnelles… Ce sont des qualités difficilement mesurables qui forgent le savoir-être des personnes.

On les oppose aux hard skills, ces compétences que l’on peut plus facilement mesurer : les diplômes, les compétences linguistiques, la maîtrise d’outils informatiques,…

Pour un poste, certains soft skills peuvent être nécessaires, primordiaux. Car avoir les bons diplômes est une chose, savoir travailler en équipe ou mener une réunion en est une autre. Et souvent, ce sont des compétences que l’on n’acquiert pas comme on obtient une certification. Cependant, ces compétences comportementales, une fois identifiées, peuvent être travaillées pour être approfondies.